Etat de Vaud
DGEP
CEPV
Centre d'Enseignement Professionnel de Vevey
Les Ecoles supérieures
Ecole
Section
Illustration
  © 2012 D.R. | CEPV

LA CAMÉRA ÉCLATÉE: INTROSPECTION (1)

Workshop autour de la rencontre entre vidéo et céramique
Formation Supérieure en céramique

 
 

Lili range le chat est l'invité de la Formation supérieure de céramique du CEPV de Vevey en Suisse.

Conception et préparation: Caroline Bernard, Damien Guichard et Jacques Kaufmann

Participants: Alice Aucuit, Caroline Bernard, Patricia Glave, Damien Guichard, Jacques Kaufmann, Léa Kreling Traduction: Kerrith McKenzie

Ce workshop a pour enjeu de croiser les domaines de la céramique et de la vidéo expérimentale. Le titre rend hommage à « l’image éclatée » telle que l’expérimentait Abel Gance dans les années 1920. Les outils actuels de capture et de transmission des images sont compacts et intègrent toutes les fonctionnalités. Les instruments proposés dans ce workshop ont chacun une fonction unique et distincte : caméra, réception et diffusion des images. Cet éclatement des fonctionnalités a ainsi nourri une forme d’écriture hybride façonnant la relation entre la terre modelée et la terre montrée. Les dispositifs réalisés pendant le workshop révèlent de phénomènes normalement invisibles ou indicibles. Le recours à une caméra sans-fil infrarouge permet, par exemple, de témoigner d’une réalité qui échappe au spectre lumineux et à la sensation du toucher. Les pistes mises à jour déplacent et interrogent les frontières de l’haptique.

An experimental workshop given by guest lecturers Lili range le chat as part of the post-diploma Higher Training in Ceramics at the CEPV.

Concept and preparation: Caroline Bernard, Damien Guichard and Jacques Kaufman.

Participants: Alice Aucuit, Caroline Bernard, Patricia Glave, Damien Guichard, Jacques Kaufman, Léa Krelin.

The aim of the workshop, named after Abel Gance's experimental “polyvision” work in the 1920's, was to create an interdisciplinary meeting of experimental video and ceramics. Present-day equipment for the taking and transmitting of images is compact and multi-functional but in this workshop each of the tools used- the camera, the emitter and the receiver of the images- was limited to one specific function. Breaking up the various functions in this way generates a hybrid form of creation that determines both what is modeled and what is seen.

The devices used during the workshop reveal phenomena that are usually invisible or beyond normal sensory perception. By using an infra-red battery-powered camera, for example, it is possible to illustrate a world that is beyond the visible spectrum and that cannot be touched. The directions explored in the work thus displace and question the limits of our perception of 3-dimensional objects through the sense of touch and bodily movement.

 
 
 
 
ThF  –  21.11.12